Una poesia per coccolarsi un pò

Robert DoisneauLes enfants qui s’aiment s’embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s’aiment
Ne sont là pour personne
Et c’est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage leur mépris leurs rires et leur envie
Les enfants qui s’aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l’éblouissante clarté de leur premier amour
(Jacques Prévert)

Questa poesia e Robert Doisneau…due mie piccole passioni 😉
P.S. Si vede che mi frulla per la testa l’idea di tornare a passeggiare tra le strade della dolce Ville Lumière?!

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